MOBILITÉ ÉLECTRIQUE : l’ANEREE échange avec l’entreprise ITAOUA

Ouagadougou, 06 mars 2026 – L’Agence Nationale des Energies Renouvelables et de l’Efficacité Énergétique (ANEREE) a reçu en audience une délégation de l’entreprise ITAOUA, concessionnaire de véhicules électriques, dans le cadre d’une mission de prospection visant à explorer les opportunités de développement de la mobilité électrique au Burkina Faso.

Au cours de cette rencontre, les représentants de l’entreprise ITAOUA ont présenté leurs différentes solutions de mobilité électrique. Ces offres comprennent notamment des véhicules entièrement électriques, des modèles hybrides ainsi que des véhicules utilitaires destinés aux flottes d’entreprises. Les échanges ont également porté sur les caractéristiques techniques de ces solutions et leur potentiel d’intégration dans le contexte burkinabè.

La rencontre a été présidée par Jean TANKOANO, Directeur de la Mobilisation des Ressources et du Partenariat de l’ANEREE. À cette occasion, il a indiqué que l’agence travaille actuellement à l’élaboration d’un document de projet relatif au déploiement de bornes de recharge pour véhicules électriques, une initiative à laquelle plusieurs fournisseurs de solutions de mobilité électrique ont déjà contribué, dont l’entreprise ITAOUA.

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Il a également rappelé que l’installation des bornes de recharge électrique est encadrée par des textes réglementaires, et que l’ANEREE a pour mission d’en assurer le contrôle avant leur mise en service afin de garantir leur conformité aux normes en vigueur.

De son côté, l’entreprise ITAOUA a présenté ses différentes offres en matière de véhicules électriques, tout en exprimant son intérêt pour un éventuel partenariat avec l’ANEREE, notamment dans la perspective d’accompagner l’agence dans la transition vers une mobilité plus durable.

L’ANEREE, pour sa part, a indiqué être ouverte à l’intégration progressive de modèles de véhicules électriques au sein de sa flotte institutionnelle.

ACTIONNARIAT POPULAIRE: Une équipe de l’APEC échange avec le personnel de l’ANEREE

“Offrir un cadre d’échanges et de partage d’informations avec le personnel, en vue de favoriser leur meilleure compréhension de l’actionnariat populaire, de renforcer leur adhésion à ses principes et de susciter des souscriptions aux entreprises communautaires”, c’est autour de ce défi que le personnel de l’ANEREE a été entretenu ce mercredi 25 février 2026 à Ouagadougou.

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1ère du genre au sein de “La maison des solutions énergétiques !”, la rencontre d’échanges et de sensibilisation aura été une tribune qui a permis de lever le voile sur certaines idées reçues et surtout sur les dispositions prises par l’Agence pour la Promotion de l’Entrepreneuriat Communautaire (APEC) afin de sécuriser les ressources collectées et de booster des maillons essentiels de l’économie tels que l’agriculture, l’élevage, l’agroalimentaire, le textile et les mines.

Pour le Camarade Mathias Sawadogo, chef de l’équipe de l’APEC, l’actionnariat populaire est un levier stratégique de souveraineté économique et de transformation structurelle. Avec pour slogan “Pour un développement endogène et inclusif”, l’APEC entend mobiliser les burkinabè sur des formes d’investissement pouvant tirer le Faso des griffes de la pauvreté, des inégalités persistantes et du chômage.

Souscription du directeur de la Communication/ANEREE

“Transformer ce que nous produisons afin de le consommer sur place n’est plus un mot d’ordre à réciter, c’est une option qui libère les peuples qui ont su se donner l’endurance, le sens de l’organisation et la conviction nécessaire pour autofinancer leurs investissements structurants”, a résumé le chef de l’équipe.

A la suite des échanges, le Représentant du Directeur Général de l’ANEREE empêché, par ailleurs Directeur de la communication, Abdoulaye DIANDA, a immédiatement souscrit, preuve que la communication reste une arme efficiente de mobilisation des burkinabè autour de l’essentiel pour un meilleur devenir du Faso.

En rappel, les opérations de souscription aux parts sociales de l’APEC se poursuivent sur toute l’étendue du territoire national.

ANEREE, “La maison des solutions énergétiques !”

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Accès à des équipements de qualité et à des installateurs certifiés partout sur le territoire national : Les acteurs de la filière solaire se concertent pour des actions plus impactantees

L’Agence Nationale des Énergies Renouvelables et l’Efficacité Énergétique (ANEREE), à travers sa Direction des Contrôles et des Tests de Conformité Énergétique (DCTCE) tient ce vendredi 19 décembre 2025 en son sein, un atelier sur le contrôle qualité et la certification des acteurs des énergies renouvelables et l’efficacité énergétique. Cet atelier vise à promouvoir la culture du contrôle qualité en engageant l’ensemble des acteurs du secteur dans le processus de certification des équipements et des compétences.

Durant 24h, les acteurs dudit secteur échangeront sur les voies et moyens pour satisfaire les besoins des populations en équipements et installation de qualité. Il s’agira de présenter le dispositif de contrôle qualité et de certification de l’ANEREE et de mener une réflexion collective sur la thématique : « Comment garantir à la population l’accès à des équipements de qualité et à des installateurs certifiés, partout sur le territoire national.

Les participants

Sur l’intérêt de cet atelier, le Directeur en charge de la communication de l’ANEREE, Abdoulaye DIANDA, représentant le Directeur Général, lors de son intervention a rappelé l’enjeu de l’activité du jour et   invité les participants à formuler des recommandations pertinentes pour une satisfaction des utilisateurs du solaire. “Cette activité est cruciale pour l’Agence et son ministère de tutelle de ce que l’un des objectifs majeurs du gouvernement est d’améliorer l’accès et rendre disponible les équipements de qualités au plus grand nombre de burkinabè à l’énergie”, a-t-il insisté.

Le représentant du DG, Monsieur Abdoulaye DIANDA

C’est donc en toute légitimité que le directeur en charge du contrôle qualité à l’ANEREE, Innocent Arsène DIPAMA, est revenu sur le rôle du contrôle qualité et de la certification pour les populations. “Le consommateur doit avoir la garantie de trouver sur le marché des équipements qui sont passés sous contrôle à l’ANEREE et rassuré de la conformité.  Concernant la certification, ils doivent avoir la garantie de trouver des installateurs dont l’ANEREE peut témoigner de leurs compétences ”, a-t-il précisé’. Par ailleurs, a-t-il indiqué, nous attendons poursuivre la démarche pour asseoir un dispositif sain pour le développement de la filière solaire au Burkina d’où la nécessité d’impliquer tous les acteurs du secteur à travers les participants du jour.

Innocent Arsène DIPAMA

Plusieurs résultats sont attendus des participants au termes de l’atelier. Ces résultats sont entre autres la présentation des avantages techniques, économiques et réputationnels liés à la certification des équipements, des installateurs et des entreprises, des propositions concrètes et réalistes issues de l’atelier participatif de réflexion collective sur la thématique. A cela s’ajoute naturellement un rapport reprenant les principales conclusions et recommandations afin d’améliorer la coordination et l’efficacité du dispositif de certification et de contrôle qualité.

L’ANEREE, la maison des solutions énergétiques !

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SUPER ENTREPRISE DE SERVICES ECOENERGETIQUE (ESE) AU BURKINA FASO : Vers un arrêté pour mieux encadrer et booster les actions concrètes

C’est un secret de polichinelle que la maitrise de l’énergie est un enjeu majeur dans le processus du progrès socio-économique. Que ce soit dans les ménages, dans les services et dans les entreprises, la problématique de la consommation énergétique se pose avec acuité.

Dans la dynamique d’inciter à réduire notre consommation en énergie sans perdre le moindre confort, le Gouvernement a adopté le décret n°2017-1015/PRES/PM/ME/MINEFID/MCIA du 04 octobre 2017, portant fixation des seuils de consommation énergétique, la périodicité de l’audit énergétique, les modalités d’exercice de l’audit énergétique et d’agrément des auditeurs et ses textes d’application. Il établit que tout établissement dont la consommation énergétique est supérieure ou égale à 100 000 kWh par an ou à 100 000 litres de carburant par an est soumis à un audit énergétique obligatoire.

Présidium

Parallèlement à ce décret qui règlemente le fonctionnement énergétique des établissements, le ministère de l’énergie, des mines et des carrières, à travers la Direction générale de l’énergie et l’ANEREE, a multiplié les séances d’information et de sensibilisation des ménages et des populations sur la nécessité d’adopter des attitudes écoénergétiques.

On l’aura compris, la convergence de toutes ces mesures est la maitrise de l’énergie, gage d’une amélioration substantielle de nos conditions de vie, dans un contexte de lutte contre le réchauffement climatique.

Dans la même lancée, le Gouvernement a durci le ton sur les exigences énergétiques qui ont été renforcées par le Décret 2025-0299/PRES/PM/MEMC/MEF/MICA portant fixation des exigences d’efficacité énergétique dans l’industrie ainsi que leurs modalités de mise en œuvre.

Par ailleurs, l’ANEREE a été désignée pour être super entreprise de services écoénergétique (ese) au Burkina Faso.

Paul Millions: Directeur des audits énergétiques

Toutefois, il faudrait bien un mécanisme structurant de financement qui puisse permettre à l’ANEREE d’accompagner la mise en œuvre des recommandations inhérentes. D’où le projet d’arrêté portant réglementation nationale des Entreprises de Services Écoénergétiques (ESE) dont les travaux d’élaboration ont lancés ce lundi 17 novembre à Ouagadougou, par le Directeur général adjoint de l’énergie, en charge de la transition énergétique, Boubacar Ouédraogo.

Ce projet d’arrêté vise à :

  • encadrer l’offre de services écoénergétiques formulées par les entreprises ;
  • permettre l’émergence d’un marché national des Contrats de Performance Énergétique (CPE) ;
  • favoriser la mobilisation de financements publics et privés en faveur de projets d’efficacité énergétique ;
  • appuyer la transition énergétique et la réduction des émissions de gaz à effet de serre.
Photo de famille

En plus des experts de l’ANEREE, l’atelier technique qui réunit des représentants de l’administration centrale, des acteurs de la société civile agissant dans le secteur de l’énergie et des partenaires, va examiner et valider le projet d’arrêté.

Le Directeur général de l’ANEREE dit attendre beaucoup de cet arrêté qui va permettre à la “Maison des solutions énergétiques” de jouer pleinement son rôle moteur de promoteur de l’efficacité énergétique.

ANEREE, La maison des solutions énergétiques !

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Super Entreprises de Service énergetique (ESE): Vers un cadre réglementaire pour leur fonctionnement

Un projet d’arrêté en cours d’examen pour affiner la stratégie nationale d’efficacité énergétique

L’Agence Nationale des Énergies Renouvelables et de l’Efficacité Énergétique (ANEREE), en collaboration avec la Direction Générale de l’Énergie (DGE), a tenu ce mercredi 12 novembre 2025 à Ouagadougou un atelier restreint d’examen du projet d’arrêté portant réglementation nationale de la Super Entreprise de Services Écoénergétiques (Super ESE).

Une vue des participants

Présidé par le Directeur Général de l’Énergie, Dr Alidou Koutou, cet atelier marque une étape déterminante dans le processus de mise en place d’un cadre institutionnel solide pour le développement des entreprises de services énergétiques (ESE) au Burkina Faso.Dans son mot d’ouverture, Dr Koutou a rappelé que le pays fait face à « une double contrainte énergétique : une forte dépendance aux importations et une faible couverture de la demande nationale ».

Dr Alidou Koutou

Face à cette situation, il a souligné la nécessité de mettre en œuvre des mécanismes innovants pour améliorer l’efficacité énergétique et réduire les gaspillages.Le projet d’arrêté soumis à l’examen des participants vise notamment à encadrer l’offre de services écoénergétiques, favoriser l’émergence d’un marché des Contrats de Performance Énergétique (CPE) et mobiliser des financements publics et privés au service de la transition énergétique.Les échanges vont permettre de préciser les enjeux liés à la mise en œuvre opérationnelle des Super ESE, tout en insistant sur la nécessité d’adapter le futur arrêté « aux réalités du terrain et à la capacité d’application des acteurs ».

Cet atelier s’inscrit dans la continuité des actions déjà engagées par l’ANEREE pour structurer le marché national de l’efficacité énergétique et appuyer la mise en œuvre des recommandations issues des audits énergétiques. Il illustre également la volonté du ministère de doter le pays d’un cadre réglementaire cohérent, capable de soutenir la compétitivité industrielle et de renforcer la résilience énergétique nationale.

???? Prochaine étape : l’intégration des contributions issues de cet atelier en vue de finaliser le projet d’arrêté avant sa validation officielle dans les jours qui suivent.

ANEREE, la maison des solutions énergétiques !

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CAFE ENERGIE DU CONSEIL BURKINABE DE L’ENERGIE L’ANEREE explique son rôle dans la promotion et la mise en œuvre de l’efficacité énergétique au Burkina Faso

Dans le cadre de la 6ème édition de la SEERA, le Conseil Burkinabè de l’Energie (CBE) a organisé un café énergie au profit des acteurs concernés. L’idée étant de mettre tout le monde au même niveau d’informations en matière de promotion de l’efficacité énergétique. Faut-il le rappeler, l’efficacité énergétique s’entend comme l’ensemble des attitudes, habitudes et réflexes dans notre mode d’utilisation de l’énergie de manière à moins consommer tout en obtenant la même qualité de vie.

La transition énergétique aidant, le communicateur de l’ANEREE a été appelé à présenter une communication sur le thème « rôle de l’ANEREE dans la promotion et la mise en œuvre de l’efficacité énergétique au Burkina Faso ».

Dans son essai communicationnel, Monsieur Dafoura Paul Millogo, Directeur de la normalisation, de la labellisation et des audits énergétiques (DNLAE), a listé une série de constats qui entravent l’atteinte des objectifs en matière de transition énergétique :

  • Conception des infrastructures non adaptée à nos conditions climatiques ;
  • Installation d’équipements énergivores et de mauvaises qualités ;
  • Mauvaise utilisation et exploitation des infrastructures énergétiques ;
  • Forte croissance de la demande d’énergie (environ 12% par an) due surtout à la croissance de la population et des activités ;
  • Difficultés pour satisfaire la demande à la pointe.
Au micro ,Monsieur Dafoura Paul Millogo

Afin d’apporter des réponses structurelles et accélérer la transition énergétique, le Gouvernement a adopté le décret N°2017-1015 qui stipule que l’audit énergétique est « l’ensemble des études, investigations techniques et économiques, des contrôles de performances énergétiques des équipements et des procédés techniques, permettant l’identification des causes de la surconsommation de l’énergie et la proposition d’un plan d’actions correctives ».

L’ambition ultime est de « réduire (Maitriser ou optimiser) la consommation d’énergie et les coûts associés, en analysant les causes et les facteurs qui affectent cette consommation, sans affecter la production ou la qualité du service.

Dans ses missions régaliennes, l’ANEREE, fort des constats observés dans la plupart des entreprises et industries, s’est employée à proposer et à divulguer les actions suivantes :

  • Amélioration des mesures d’efficacité énergétique (sensibilisation au changement de comportement des occupants).
  • Réajustement de la puissance souscrite du contrat d’abonnement.
  • Amélioration du facteur de puissance à travers la pose de batteries de compensation.
  • Remplacement des appareils énergétivores (lampes ordinaires, climatiseurs ordinaires, moteurs ordinaires, …) par des appareils à haut rendement (LED, inventer, …).
  • Mise en place de la domotique pour certains équipements.
  • Hybridation des installations à travers des sources d’énergies alternatives surtout le solaire photovoltaïque.
  • Mise en conformité des installations électriques.
Participants

Tout en conseillant les responsables des entreprises de grande consommation énergétique à se faire accompagner par une structure experte comme l’ANEREE, l’expert en audit énergétique a conclu sa communication en rappelant que l’Efficacité Energétique est une source d’énergie à prendre en compte dans tous les gestes quotidiens.

C’est pourquoi, s’est-il empressé d’ajouter qu’il faut une synergie d’action entre les différents acteurs (ANEREE, SONABEL, Ministère de l’Énergie, banques, les innovateurs et les PTFs).

Faciliter l’accès au financement des investissements verts et créer un écosystème burkinabè de l’efficacité énergétique durable et inclusif seraient des atouts majeurs pour parvenir à la souveraineté énergétique, a renchéri Mr Millogo.

ANEREE, La maison des solutions énergétiques ! 

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TRANSITION ENERGETIQUE : Quel rôle pour les femmes et les jeunes ? Léila Sambaré/ Zerbo explore les opportunités et les défis à la 6ème édition de la SEERA 

Les portes de la 6ème édition de la SEERA se sont certes refermées le 09 novembre dernier. Cependant, les impacts ressentis continuent de mailler les acteurs du domaine énergétique au Burkina Faso et au-delà des frontières.

En marge des panels, plusieurs techniques ont permis d’éplucher des thèmes tout aussi importants que pertinents. A la session technique 1, « Intégration des femmes et des jeunes dans la gestion des ressources hydriques, agricoles et énergétiques locales, l’experte en genre et environnement de l’ANEREE, a eu la charge de tenir en haleine son auditoire sur le thème spécifique : « Rôle des femmes et des jeunes dans la transition énergétique locale : opportunités et défis ».

D’entrée, Mme Sambaré a campé le décor à partir des statistiques officielles : Sur la base des projections démographiques, en 2022, la population burkinabè est estimée à 22 100 874 habitants dont 11 412 644 femmes soit environ 51,64%. Cette population est majoritairement jeune. L’inclusion des femmes et des jeunes dans la transition énergétique pourrait favoriser l’accès à l’énergie, la création d’emplois et la durabilité des projets, se convainc-t-elle.

Léila Sambaré/ Zerbo, Experte en genre et environnement

Toutefois, relève-t-elle, la participation des femmes et des jeunes reste assez limitée pour booster le secteur.

Pour ce faire, l’experte à l’issue de son diagnostic, a déjà prescrit son ordonnance :

  • Formations adaptées :  Modules pratiques courts (3–6 mois), apprentissages en alternance, et formation en langue locale. S’inspirer du modèle Barefoot (focus population rurale)
  • Accès au crédit et modèles commerciaux inclusifs : Prêts micro-crédit, fonds de garantie pour entreprises dirigées par des femmes, mécanismes de paiement souples
  • Certifications et reconnaissance professionnelle : Créer des parcours de certification locaux pour garantir l’employabilité et la crédibilité ;
  • Horaires et lieux de formation accessibles, prise en charge des contraintes familiales (garderie durant la formation), lutte contre le harcèlement sur le lieu de travail ;
  • Campagnes locales montrant des femmes techniciennes ; intégrer des diplômées comme formatrices pour casser les stéréotypes. (Ex. projets « Solar Mamas » et femmes-installatrices en Gambie/Zanzibar).

Pour y parvenir, des défis majeurs doivent être relevés. Il s’agit de briser certaines barrières culturelles, de lever l’accès limité au financement et à la formation et de créer des solutions à la faible représentation des femmes dans les métiers techniques.

Au niveau des politiques publiques, la communicatrice a cité des leviers à activer :

  • Incitations fiscales pour les entreprises dirigées par femmes/jeunes.
  • Fonds de garantie et microcrédits inclusifs.
  • Données désagrégées et indicateurs genrés.
  • Communication et sensibilisation communautaire.

Dans une dynamique de partage d’expérience, Mme Sambaré a listé des bonnes pratiques à reproduire. Ce sont les :

  • Centres de formation décentralisés (modèle Barefoot).
  • Programmes d’entrepreneuriat mixte (Solar Sister).
  • Clauses sociales dans les marchés publics.
  • Campagnes locales de valorisation des femmes techniciennes.

En rappel, le thème central de la 6ème édition de la SEERA a été articulé autour du “Nexus ‘’agriculture-énergie-eau’’: Défis et opportunités”. Ce rendez-vous des professionnels et acteurs de l’énergie a permis durant trois jours de mettre en lumière la grande contribution de la souveraineté énergétique à l’atteinte de la souveraineté alimentaire en contexte africain.

Participants

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ANEREE–DOUANE: Cap sur bobo-dioulasso pour renforcer le contrôle qualité des équipements solaires.

Après Ouagadougou et Koudougou, c’est la ville de Bobo-Dioulasso qui a accueilli, le mardi 21 octobre 2025, une nouvelle session d’échanges entre l’Agence Nationale des Énergies Renouvelables et de l’Efficacité Énergétique (ANEREE) et les agents des Bureaux de Douane.

Photo de famille

Une étape clé dans la tournée nationale de collaboration technique initiée par l’ANEREE autour du processus d’exonération des équipements solaires importés et de la compréhension technique entre les acteurs du contrôle douanier et ceux de l’énergie.Les échanges ont permis d’aborder plusieurs préoccupations pratiques et d’apporter des clarifications sur les procédures et les responsabilités de chaque partie. Parmi les points clés discutés figurent :

???? la différenciation entre batteries solaires et batteries automobiles, à partir de leurs caractéristiques techniques et puissances ;

???? la question des équipements hybrides, souvent difficiles à classer, et la nécessité de préciser leur nature (solaire, électrique ou mixte) ;

???? le délai de validité des attestations d’éligibilité, actuellement fixé à cinq (05) jours pour éviter la réutilisation frauduleuse de copies.

Chef de Bureau Douane

L’ANEREE a également précisé que les câbles ne figurent pas parmi les équipements solaires exonérés, afin d’éviter toute perte de recettes fiscales liée à de fausses déclarations.

Concernant la proximité des services, les échanges ont mis en lumière la nécessité d’une représentation technique de l’ANEREE à Bobo-Dioulasso, afin de réduire les délais de traitement. Une présence future de l’agence dans les bureaux régionaux de la Douane a été évoquée, pour faciliter les opérations de vérification.

L’ANEREE a précisé que l’attestation d’éligibilité qu’elle délivre constitue un avis technique de référence pour aider les douaniers à statuer sur la conformité des marchandises. En cas de non-concordance entre les éléments déclarés et ceux observés, les vérificateurs peuvent appliquer les textes en vigueur.

Elle a aussi réaffirmé sa volonté d’assurer un contrôle qualité rigoureux, notamment à travers des tests sur les échantillons d’équipements afin de prévenir l’entrée sur le marché de matériels de moindre qualité.

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